Frank Stella - B.K.W. Gallery
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Frank Stella

Category
Exhibitions

Frank Stella

Considered a precursor of the American minimalism, and as one of the main representatives of Op Art and Shaped Canvas, Frank Stella is one of those post-war artists who will never stop exploring or pushing the limits of Art with a big “A”.
Throughout his career, he evolved over the series (Black Paintings, Concentric squares, Irregular Polygones, Cones & Pillars,…) which will systematically arouse a great astonishment and enthusiasm among the various actors and spectators of the American and international Art scene.

HAD GADYA : After El Lissitzky…

Had Gadya is a ten-verse recital song, composed of a mixture of Hebrew and Aramaic, which is sung at Pessah (Jewish Passover).
In 1919, El Lissitzky illustrated each verse of this song by an artwork.
A work that brought him closer to Marc Chagall, who invited him to teach in his Art school in Vitebsk, where he met Kazimir Malevitch, whom he would join in his Suprematist movement.

It was during a visit to the Tel-Aviv Museum in 1981 that Frank Stella saw for the first time the gouaches of El Lissitzky. He was fascinated by the movement and dynamism that emerged from these very simple graphic shapes.
Back to New York, Stella began to work until 1984 on a series of impressions to illustrate each of the Had Gadya verses.
He focused on the aesthetic side, performing revitalized abstract works, made up of explosions of bright colors and shapes emerging from their frame, and on a technical level, using a multitude of printing techniques, such as lithography, linoleum blocks, silk screening, rubber relief, as well as collage and coloring, to give a maximum of dynamism and rhythm to his compositions.

After realizing his series of editions (1982-84), Stella decided to continue his experiments with 2 to 9 unique variants (CTP: Color Trial Proof) composed of collage elements used for the previous impressions, but also hand-painted color schemes, acrylics, vinyl paintings…
The Had Gadya series was for Stella, like for El Lissitzky, a transitional : It introduced the Waves which inspired the important series of Moby-Dick, as well as Cones and Pillars, which will play a central role in his sculpture.
Thus, Had Gadya walks in the footsteps of the History of Art, through the dialogue between Frank Stella and El Lissitzky but also, inevitably, with Kazimir Malevitch and Marc Chagall.

Frank Stella

Considéré comme un précurseur du minimalisme américain, et comme l’un des principaux représentants de l’Op Art et du Shaped Canvas, Frank Stella est l’un de ces artistes de l’après-guerre qui n’aura de cesse d’explorer et de repousser les limites de l’Art avec un grand « A ».
Tout au long de sa carrière, il évoluera au fil des séries (Black Paintings, Concentric squares, Irregular Polygones, Cones & Pillars,…) qui susciteront systématiquement un grand étonnement et engouement auprès des différents acteurs et spectateurs de la scène artistique américaine et internationale.

HAD GADYA : After El Lissitzky…

Had Gadya est une chanson à récapitulation de 10 couplets, composée d’un mélange d’hébreu et d’araméen, que l’on chante à la fête de Pessah (la Pâque juive).
En 1919, El Lissitzky illustre chaque couplet de cette chanson par une œuvre.
Un travail grâce auquel il se rapprochera de Marc Chagall, qui l’invitera à enseigner dans son école artistique de Vitebsk, et où il y rencontrera Kazimir Malevitch qu’il rejoindra dans son courant suprématiste.
C’est lors d’une visite au musée de Tel-Aviv en 1981 que Frank Stella vit pour la première fois les gouaches d’El Lissitzky. Il fut fasciné par le mouvement et le dynamisme qui se dégageait de ces formes graphiques très simples.
De retour à New York, Stella se mit à travailler jusqu’en 1984 sur une série d’impressions pour illustrer chacun des couplets de Had Gadya.
Il s’appliqua tant sur le coté esthétique, en réalisant des œuvres abstraites revitalisées, constituées d’explosions de couleurs vives et de formes jaillissant de leur cadre, que sur le plan technique, en utilisant une multitude de techniques d’impressions, telles que la lithographie, les blocs de linoléum, la sérigraphie, le relief en caoutchouc, ainsi que le collage et le coloriage, afin de donner un maximum de dynamisme et de rythme à ses compositions.

Après avoir réalisé sa série d’éditions (1982-84), Stella décida de poursuivre ses expérimentations en réalisant entre 2 et 9 variantes uniques par couplet de couleurs différentes (CTP : Color Trial Proof) composées d’éléments de collage ayant servi à la réalisation des impressions, d’arrangements de couleur peints à la main, d’acrylique, de peinture vinyle… Fraîche et fascinante, la série Had Gadya fut, comme pour El Lissitzky, une œuvre « charnière » pour Stella, car il y introduit les motifs des Waves (vagues) qui ont inspiré l’importante série des Moby-Dick, ainsi que les motifs des Cones and Pillars (cônes et piliers) qui auront un rôle central dans sa sculpture.
Had Gadya marche ainsi dans les pas de l’Histoire de l’Art, par le dialogue entre Frank Stella et El Lissitzky mais aussi, inévitablement, avec Kazimir Malevitch et Marc Chagall.